Faire le tour de quelques temples célèbres et symboliques de l’Indonésie

Indonésie

L’Indonésie possède de grandes richesses humaines, naturelles et spirituelles. Les millions d’habitants qui la peuplent vénèrent leurs dieux avec ferveur. De ce fait, il existe un nombre impressionnant de temples dans ce pays. Pas une région n’en est exempte. Toutes rivalisent de beautés. Cette liste de trois sanctuaires qu’il faut visiter se veut donc non-exhaustive.

Commencer l’incursion spirituelle et cultuelle dans l’incontournable temple de Borobudur

À Java se concentrent beaucoup des temples les plus intéressants de l’Indonésie. Celui dont on parle, appelé aussi Candi Borobudur, existe depuis 12 siècles. Son état magnifiquement préservé vient de sa restauration. Celle-ci a eu lieu dans les années 1800, en collaboration avec l’UNESCO. C’est un ingénieur néerlandais qui s’est chargé de cette reconstruction. En fait, ce temple avait été camouflé par la nature, avant d’être découvert. Aujourd’hui, il s’agit de l’un des sanctuaires les plus visités de l’Indonésie.

Son architecture constitue son plus grand attrait. On y retrouve des formes pyramidales, carrées et rondes. Les terrasses superposées s’ornent de sculptures et de détails impressionnants. En tout, il y a 9 étages carrés puis 3 plateformes en cercle. Beaucoup de galeries sous forme géométrique se trouvent dans le temple Candi Borobudur et ornées des gravures sur les murs (sur la pierre calcaire).  Les statues de Bouddha et les stûpas rajoutent au charme et contribue à l’atmosphère mystique de l’endroit. Cette construction s’admire tant de haut, de loin, que de près.

Admirer le magnifique paysage indonésien du haut du temple d’Uluwatu

Les temples se disposent selon des significations bien claires. Certains possèdent plus d’auras que d’autres. Ainsi, les 9 sanctuaires directionnels jouissent d’un statut particulier. Celui appelé « Pura Luhur Uluwatu » fait partie de ces élus. Pura Luhur Uluwatu est l’un des temples le plus impressionnant sur l’Île de Bali qui fascine des millions de touristes chaque année grâce à son vue panoramique à flanc d’une falaise.

Sa construction remonte au Xème siècle. Il se situe à l’extrême Sud de l’île, dans le côté touristique. S’y rendre ne constitue donc aucun problème. Beaucoup d’étrangers effectuant un circuit indonesie prestige voyages s’y arrêtent en priorité. Son emplacement contribue grandement à sa notoriété. Il se perche sur une falaise qui surplombe l’océan Indien. De là, il rend grâce aux divinités marines. En fait, ce temple n’est intéressant que pour ceux qui en connaissent l’histoire. En effet, il n’est pas ouvert aux visites. Les touristes se contentent de l’admirer de loin, auréolé des derniers rayons de soleil. Ils s’amusent aussi des malices des singes qui peuplent le site.

Virée spirituelle, ludique et profonde dans le célèbre Pura Besakih

Impossible de ne pas parler de ce célèbre temple dans cet article. Il s’agit en vérité d’un complexe, qui s’élève au pied du mont Agung. Ce mont est une montagne sacrée en balinais avec un point culminant de 3 142 mètres d’altitude. Ce montagne volcanique est également entouré  des vastes rizières en terrasses. Pour les touristes, il s’agit du sanctuaire le plus visité de tout Bali. Pour les locaux, son importance est purement religieuse. Cette construction est dédiée à trois dieux hindous : Shiva, Brahma et Vishnu. Ce sont les plus vénérés du pays.

Plusieurs cérémonies s’y déroulent tout au long de l’année. Ceux qui effectuent un prestige voyages durant quelques séjours en Indonésie devront programmer une visite dans cet ensemble. Sa grande popularité fait qu’il est très fréquenté. Les touristes doivent s’y rendre tôt afin d’éviter les foules, à moins de vouloir observer leurs rituels. Plusieurs temples cohabitent à Besakih d’où la plupart sont des sanctuaires hindous. Ils se dressent sur des niveaux différents, et se distinguent par leur architecture. Les couleurs diverses représentent les trois divinités. Elles en ont une chacune.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.